Catégorie : Agencement

  • Agencer un commerce : les six étapes, du relevé à la pose

    Agencer un commerce : les six étapes, du relevé à la pose

    Un agencement de commerce réussi ne se joue pas le jour de la pose. Il se joue dans l’ordre des étapes et dans ce que chacune demande à chaque partie. Voici comment nous travaillons, du premier rendez-vous à la remise des clés.

    1. Le relevé

    Nous venons sur place mesurer le lieu, repérer les réseaux, les niveaux, les contraintes d’accès. Pas de conception sérieuse sans relevé sérieux. Ce que ça vous demande : un accès au local et une idée claire de l’usage.

    2. La conception

    Vous avez un architecte ou un designer ? Nous travaillons à partir de ses plans et de ses visuels 3D, comme pour le coffee shop CREMA dessiné par BLOMA ou le food court Le Beau Marché. Vous n’en avez pas ? Nous concevons avec vous. Dans les deux cas, on valide des plans côtés avant de chiffrer.

    3. Le chiffrage

    Le devis détaille chaque ouvrage : comptoir, banquettes, étagères, verrière, mobilier. Vous voyez ce qui pèse et vous arbitrez. Un acompte à la commande lance la fabrication.

    4. La fabrication en atelier

    Tout est fabriqué dans notre atelier : acier, bois, inox, verre. C’est le moment où le projet devient concret, et où nous vous montrons les échantillons de finition avant de lancer les séries.

    5. La pose

    Nous posons nous-mêmes. Sur un commerce, on cale la pose avec les autres corps d’état — électricité, plomberie, sols — pour que les comptoirs arrivent sur un sol fini et des réseaux en attente. C’est souvent là que se gagne ou se perd la date d’ouverture.

    6. La réception

    On fait le tour ensemble, on liste les éventuelles réserves, on les lève. Le solde est réglé à la réception. Et le lieu ouvre.

    Ce qui fait gagner du temps

    Une décision rapide sur les finitions, un accès dégagé le jour de la pose, un interlocuteur unique côté client. Le reste, c’est notre métier.

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  • Verrière d’atelier sur mesure : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer

    Verrière d’atelier sur mesure : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer

    La verrière d’atelier est devenue un classique, du loft à la salle de restaurant. Elle sépare sans cloisonner, laisse passer la lumière et donne du caractère. Mais entre la belle image et la pièce posée, cinq questions décident du budget, du délai et du résultat.

    1. Le vitrage : clair, feuilleté, trempé ?

    Un vitrage simple suffit pour une séparation décorative dans un logement. Dès qu’il y a un risque de choc — passage fréquent, enfants, lieu public — le verre feuilleté ou trempé s’impose, et il est obligatoire dans certaines configurations. L’épaisseur change le poids, donc les profilés, donc le prix.

    2. Le lieu : logement ou établissement recevant du public

    Dans un restaurant, un commerce ou un bureau ouvert au public, la verrière devient un ouvrage soumis à la réglementation ERP : sécurité des vitrages, accessibilité, parfois résistance au feu. Pour Sauce Poulette, la verrière ouverte sur la cuisine a été dessinée dès le départ avec ces contraintes. Vérifier ce point avant de dessiner évite de refaire.

    3. Les dimensions et le calepinage

    Le nombre de traverses et de montants n’est pas qu’esthétique : il détermine la taille de chaque vitrage, donc sa manutention et sa résistance. Un calepinage régulier, aligné sur les lignes du lieu, coûte rarement plus cher qu’un dessin approximatif — il demande juste un relevé précis.

    4. La fixation et le support

    Une verrière se fixe sur un support qui doit être plan et solide : cloison, allège maçonnée, ossature. Sur un mur ancien, on prévoit des platines et parfois une reprise du support. C’est un point à regarder sur place, pas sur plan.

    5. La finition et le délai

    Thermolaquage noir mat, gris anthracite, couleur RAL sur mesure : le choix se fait au moment du devis, et il influe sur le délai. Comptez plusieurs semaines entre la validation et la pose, le temps de la fabrication et du traitement.

    Notre façon de faire

    Nous relevons le lieu, nous dessinons la verrière à l’échelle, nous la fabriquons dans notre atelier de Saint-Priest et nous la posons nous-mêmes. Une seule équipe du dessin à la pose : c’est ce qui évite les mauvaises surprises.

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